Qu'est ce que l'amour enfin de compte ?

Qu'est ce que l'amour enfin de compte ?
Je vais tenter de répondre à une question qu'on se pose tous où que l'on s'est tous posé au moins une fois : qu'est ce que l'amour ? Je ne sais pas tout sur la vie, loin de là. J'apprends chaque jour mais aujourd'hui je crois avoir trouvé l'amour, le vrai, le beau. Certains diront que je suis bien innocente, qu'à seize ans c'est impossible mais j'aimerais que ces gens me laissent rêver parce que comme on dit : l'espoir fait vivre.

Pour moi l'amour est un ensemble de sensations, de sentiments profonds qui ne nous quittent plus le temps que dure notre relation. Ce sentiment de malêtre, d'attente interminable, d'un manque quand l'autre n'est pas là ; cette impression de bonheur subit, comme une vague de bonne humeur et de bien être lorsque l'autre est à nos côtés. Etre dépendant de la personne que l'on aime, ne vivre que pour lui et ne plus rien avoir à en faire du reste. L'amour est double, il est à la fois une souffrance et un plaisir, comme une drogue.
La souffrance, elle est là quand on doit se séparer, quelques heures qui nous paraissent une éternité, le ventre qui se sert, cette impression de vide, la perte de toutes volontés sur lesquels viennent s'ajouter :
- les mauvaises notes (bin oui au moins au début on est incapable de travailler, on ne peut plus rien faire sans l'autre !)
- les copines qui nous snobent (" bin oui t'es tellement occupée maintenant, on veut pas te déranger !... ")
- notre forfait épuisé dès le deuxième jour
- et bien sur à ne surtout pas oublier : les leçons de morales des parents qui vous rapellent que le bac s'est à la fin de l'année et qu'on a intérét à l'avoir si on veut pas finir comme la fille de madame machin, suivit d'un cours sur les petites abeilles et les fleurs...
Mais le bonheur de l'amour dépasse bien tous ces petits "dérangements", c'est un rayon de soleil, une source de gaieté, un enivrement. Tout va bien, on se sent protéger, en sécurité, apaiser, comme sur un nuage. Et l'autre, il est tellement... Tellement tout ! Et comme on dit, s'est réellement notre moitié, il fait parti de nous et on ne peut plus s'en séparer. La simple présence d'un homme à nos côtés peut changer toute notre vie, lui donner un sens.

# Posté le mardi 10 juin 2008 14:42

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 09:27

Scrat et Scratina

Scrat et Scratina

# Posté le vendredi 13 juin 2008 14:50

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 10:03

La vie est si belle

La vie est si belle

# Posté le vendredi 13 juin 2008 16:28

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 10:04

Citations tentation...

Citations tentation...

" [...] Ses mains se refermèrent autour de mes joues, et ses lèvres trouvèrent les miennes avec une soif proche du désespoir.

Je sentis sa colère lorsque sa bouche se heurta à ma résistance passive. Une de ses paumes se plaqua sur ma nuque, agrippant la racine de mes cheveux, tandis que l'autre, posée sur mon épaule,me collait à lui. Elle descendit le long de mon bras, saisit mon poignet qu'elle plaçat autour de son cou. Je l'y laissai, poing toujours fermés, ignorant jusqu'où mon envie folle de le garder vivant était susceptible de me mener. Pendant ce temps là, ses lèvres, incroyablement douces et chaudes cherchaient à m'arracher une réaction.
Dés qu'il fut certain que je ne lâcherais pas, il libéra mon poignet, et sa main tâtonna en direction de ma hanche, puis glissa sur mes reins et me serra avec une force inouÏe contre lui, me cassant en deux. Sa bouche abandonna le combat un instant, même si je devinais qu'il n'en avait pas finit avec moi. Elle suivit le contour de ma mâchoire puis explora le craux de mon cou. Il lâcha mes cheveux, positionna d'office mon deuxième bras prés du premier - autour de sa nuque. Il emprisonna ma taille, ses lèvres frôlèrent mon oreille.
-Tu peux faire mieux que ça,Bella, murmura-t-il d'une voix rauque. Tu réfléchie trop.
Je frissonai lorsque ses dents agaçèrent mon lobe.
- Oui,marmonna-t-il. Une fois, rien qu'une fois dans ta vie laisse toi aller.
Instinctivement,je secouai la tête.D'une main ferme il arrêta mon geste, sa voix se fit acide.
- Es tu vraiment sûre de ne pas préférer que je meure ?
Je me cambrai sous l'effet de la colère.C'en était trop, il n'était pas fair-play. Serrant mes doigts autour de ses cheveux, je tirai de toutes mes forces pour éloigner son visage du mien, en dépit de la douleur de ma main abîmée.
Jacob se méprit. Il était trop fort pour saisir que je cherchais à lui faire mal. Il confondit ma colère avec de la passion. Il crut que je répondais enfin à son appel. Haletant de désir, il ramena ses lèvres sur les miennes, ce pendant que ses doigts trituraient mes hanches. Une nouvelle bouffée de rage m'envahit, ravageant le peu de contrôle que j'essayais de garder sur moi. Sa réaction fougueuse acheva de miner mes meilleures résolutions. N'eût-il été triomphant, j'aurais réussit à lui résister; mais son abandon absolu, son ivresse joyeuse me firent perdre toute raison. Je lui rendis son baiser avec une ardeur pour moi nouvelle- je n'avais pas besoin de me montrer prudente avec Jacob; quant à lui, il ne songeait même pas à me ménager.
Mes doigts raffermirent leur prise autour de ses cheveux - pour l'attirer à moi cette fois.
Il était partout. Derrière mes paupières, le soleil rougeoya, couleur violent qui s'accordait à la chaleur de notre étreinte. Une brûlure qui était, elle aussi, partout.
Je ne voyais, ne sentais, n'entendais plus rien qui ne fût Jacob. Le seul neurone qui me restait entreprit de hurler des questions. Pourquoi ne mettais-je pas un terme à cela ? Pire, pourquoi ne désirais-je pas y mettre un terme ? Pour quelle raison n'avais-je pas envie que cela se termine ? Pour quelle raison mes mains agrippaient-elles ses épaules, appréciaient-elle que ces dernière soient carrées et fortes ? Pour quelle raison aimais-je tant que ses mains à lui me serrent trop fort, trop fort et pourtant pas assez pour me rassasier ?
Questions idiotes. La réponse était simple - je m'étais menti à moi même.
Jacob avait eu raison. Depuis le début. Il était plus que mon ami. Voilà pourquoi il m'était impossible de lui dire aurevoir. Je l'aimais aussi. Je l'aimais d'amour. Je l'aimais plus qu'il n'aurait fallu, mais d'un amour hélas insuffisant pour changer quoi que ce soit, juste assez puissant pour nous blesser tous les deux. Pour le blesser comme jamais.
Seule sa souffrance m'importait, cependant. Moi je méritais d'avoir mal. J'espérais même que j'aurais trés mal.
Nous ne faisions plus qu'un. Sa douleur avait toujours été et serait toujours la mienne; à présent, son bonheur était le mien aussi. J'étais heureuse, bien que son comportement fût teinté d'un chagrin presque tangible, qui m'irradiait la peau comme de l'acide, lente torture.
L'espace d'un bref instant, un chemin entièrement différent se déroula devant mes paupières baignées de larmes. Comme si je regardais à travers le filtre des pensées de Jacob, je vis ce à quoi j'allais renoncer. Je vis Charlie et Renée mêlés à Billy, Sam et La Push dans un étrange collage. Je vis les années qui passaient et me transformaient. Je vis l'énorme loup aux reflets cuivrés que j'aimais, mon protecteur à vie. Durant une fraction de seconde, je vis les têtes de deux enfants noirs de cheveux qui fuyaient pour se réfugier dans la forêt familière. Lorsqu'ils disparurent, ils emportèrent ma vision avec eux.
Alors, je sentis mon coeur se fissurer en deux part inégales, la plus petites s'arrachant à l'autre en provoquant une douleur atroce.
Jacob interrompit notre baiser le premier. Ouvrant les yeux, je constatai qu'il me comtemplait avec un émerveillement teinté d'exaltation.
-Je dois partir, murmura-t-il.
-Non.
Il sourit, ravi par ma réponse.
-Je ne serai pas long. Mais chaque chose en son temps ...
Il se pencha pour m'embrasser derechef . A quoi bon lui résister ? Cette fois, ce fut différent. Ses mains se firent douces sur ma peau, et ses lèvres tendres sur les miennes, et bizarrement hésitantes. Ce fut un baiser trés bref et extrémement voluptueux. Enroulant ses bras autour de moi, il me serra contre lui avant de chuchoter à mon oreille :
- Voilà qui aurait dû être notre premier baiser. Mieu vaut tard que jamais.
Mes larmes roulèrent sur son torse, là où il ne pouvait les voir. [...]

# Posté le lundi 16 juin 2008 13:55

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 10:46

</3

</3
Un seul être vous manque et tout est dépeuplé...

# Posté le samedi 21 juin 2008 09:05

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 10:17